Bonjour tout le monde!

Aujourd’hui je vous propose, car il était temps, le bilan de mes lectures du Cold Winter Challenge que je vous présentais ici et comme je vous le livre un peu tardivement, j’en profite également pour vous parler de mes lectures du mois passé. Pour la première fois, je n’ai pas terminé ma PAL sélectionnée au départ car j’ai finalement rajouté d’autres lectures et décidé de renoncer à certaines autres car je n’étais plus dans l’humeur pour lire des romans et histoires se déroulant à Noël en rentrant de NY fin janvier. Il me reste donc finalement deux lectures que je remettrais dans ma PAL à la fin de l’année pour le prochain CWC : Quand vient le temps d’aimer de William Nicholson et Un jour de neige de Susan Wiggs, plus une autre que j’ai trouvé d’occasion tout à fait par hasard chez Gibert Jeune, pour mon plus grand plaisir, puisqu’il n’est plus édité et que je souhaitais le lire depuis quelque temps : Café Givré de Suzanne Selfors. Ma PAL est donc déjà prête pour démarrer le challenge peut-être un peu en avance fin novembre prochain, le temps de trouver d’autres titres pour la gonfler un peu. 

Avec mes 5 semaines à New York et mes allers-retours incessants à Lyon en décembre dernier pour le travail, j’ai eu du mal à tenir mes lectures et je préfère toujours ne pas lire plutôt que de me forcer et de ne pas prendre de plaisir, je suis donc un peu déçue de ne pas avoir terminé ma PAL mais j’ai tout de même réussie à en lire une partie et à en remplacer certaines, ce n’est donc pas si mal. 

Cold Winter Challenge 2017/2018

– A un fil de Rainbow Rowell aux Editions Milady

Je démarre avec ma première lecture du challenge qui était aussi ma première lecture d’un roman de Rainbow Rowell, dont je souhaitais découvrir la plume depuis un long moment. Malheureusement, je crois que je n’ai pas choisi le bon pour démarrer car je dois bien vous avouer que je me suis un peu ennuyée. C’est plutôt bien écrit et agréable à lire mais je crois que je ne suis pas réellement rentrée dans l’histoire et je n’ai pas vraiment réussie à m’attacher aux personnages, je suis donc un peu passé à côté de cette histoire que je dois bien l’avouer, j’ai trouvé un peu tirée par les cheveux. Ce n’est pas une mauvaise lecture, mais elle ne me restera pas en mémoire non plus, j’ai donc hâte d’en lire un autre afin de revenir sur ma position car pour le moment, je ne suis pas conquise, dommage. 

« Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ? »

– La magie de Noël de Liz Talley aux Editions Harlequin

La couverture de ce roman ne me faisait pas tellement envie mais l’histoire avait l’air vraiment sympathique, je me suis donc lancée et finalement, je dois dire que même si j’ai mis un peu de temps à le lire entre mes trajets en bus à Lyon et mes trajets en métro à New York, j’ai beaucoup aimé cette histoire d’amour qui rempli tous les critères d’une romance hivernale. Et même si c’est assez cliché dans le déroulement, le synopsis de base est un peu plus original et m’a vraiment plu. Le style est agréable, léger, c’est doux et absolument parfait pour le mois de décembre! A lire sous un plaid avec un chocolat chaud et des guimauves, le paradis. 

« Un joli conte de Noël, un hommage à Dickens.Un milliardaire ? Mary Paige n’en revient pas. Elle croyait avoir apporté un café à un sans-abri, et voilà qu’elle découvre que derrière les traits de ce vieillard frigorifié se cache un milliardaire excentrique. Et elle n’est pas au bout de ses surprises : pour la remercier, celui-ci lui propose d’incarner l’Esprit de Noël pour sa prochaine campagne de charité… en échange d’un chèque de deux millions de dollars. Seule contrainte : travailler avec son petit-fils Brennan, un businessman certes séduisant, mais qui voit cette campagne d’un très mauvais œil. Et pour cause : il déteste Noël… »

– Y aura-t-il trop de neige à Noël du collectif TeamRomCom aux Editions Charleston

On passe à ce recueil de nouvelles qui m’a laissé un avis en demi-teinte. Certaines nouvelles sont vraiment chouettes et originales et m’ont beaucoup plu, d’autres en revanche m’ont laissé de marbre, mais c’est souvent le risque avec les nouvelles. Le roman se lit très vite, le mélange des styles d’écriture est un bon point, on passe plutôt un bon moment et on apprécie le fait d’avoir la suite des nouvelles dans la seconde partie un an après. Le concept est très cool et permet un peu de changer, voilà une découverte sympathique.

« 12 nouvelles drôles et romantiques pour un Noël magique ! C’est le soir du réveillon. Catherine a oublié le brie aux truffes, Valentine est coincée dans la cabine d’essayage d’un grand magasin, déguisée en mère Noël. Pauline déprime en Toscane, seule et célibataire. À New York, le Dr Sam Miller se rend à un énième rencard de Noël organisé par sa soeur Imogene. Nina se retrouve enfermée chez elle, sous les toits de Montmartre, avec un inconnu et Audrey est en garde à vue pour avoir manifesté contre un abattoir. Tous ces personnages ont un point commun : malgré les apparences, ils vont passer le réveillon le plus féerique de leur vie ! Êtes-vous prêt pour un Noël 100 % comédie, 100 % romantique, 100 % magique ? »

– Talking as fast as i can – From Gilmore Girls to Gilmore Girls, and everything in between de Lauren Graham aux Editions Virago (en anglais)

Mon petit bonus du challenge a été une vraie belle lecture. J’ai adoré découvrir le style de Lauren Graham, drôle, léger, sincère et sans filtre. On passe un super moment à lire les débuts de carrière de l’actrice et ses expériences diverses qui l’ont amenées à interpréter deux rôles phares de ces deux séries cultes des années 2000. En fan absolue de Gilmore Girls, j’ai adoré découvrir les anecdotes de Lauren Graham et l’envers du décors du tournage de la série. C’est frais, c’est girly, ça se lit tout seul, en bref, je vous le recommande à 100% si vous appréciez aussi bien l’actrice que la série! 

« Dans son premier travail de fiction, la star bien-aimée de Gilmore Girls et Parenthood raconte ses expériences sur Gilmore Girls – la première et la deuxième fois – et partage ses histoires sur la vie, l’amour et le travail à Hollywood. Cette collection d’essais est écrite dans la voix intime, hilarante et terre-à-terre qui a fait de son roman, Someday, Someday, Maybe, un best-seller du New York Times. »

– Someday, Someday, Maybe de Lauren Graham aux Editions Ballantine Books / Un beau jour peut-être – Edition Milady pour la France

J’ai continué sur ma lancée en dénichant à New York, dans les rayons de Barnes & Noble, le premier roman de Lauren Graham, que j’avais essayé de trouver en France (il a été traduit et publié par les Editions Milady) sans succès. J’ai donc tout misé sur mon séjour aux États-Unis pour mettre la main dessus. J’étais tellement heureuse de tomber dessus que je l’ai démarré de suite, je voulais absolument le lire sur place, pour coller au plus près à l’esprit de l’histoire. Si j’ai bien accroché à l’histoire de cette actrice débutante qui se donne les moyens de réaliser ses rêves, j’ai fini par me lasser à la moitié, j’ai trouvé que l’on tournait un peu en rond et que rien n’avançait réellement. Ce n’est pas désagréable à lire, au contraire, le style est léger et simple, ce qui est parfait pour les débutants en lecture anglaise comme moi et la mise en page est plutôt sympathique, je pense seulement que la seconde moitié du roman manque un peu de rythme et d’action pour être vraiment bon. 
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« On ne naît pas star, on le devient. » C’est ce que s’est dit Franny Banks en débarquant à New York, avec la ferme intention de devenir célèbre. Un projet ambitieux qu’elle s’est accordé trois ans pour réaliser. Hélas, il ne lui reste plus que six mois pour réussir son pari, et sa carrière de comédienne ne décolle pas. Sa plus grande réussite jusqu’à présent est une publicité vantant les mérites d’une marque de lessive. Dépitée, Franny se goinfre de feuilletés au fromage et se punit en s’infligeant d’interminables séances de jogging. Et voilà qu’un beau jour, la chance lui sourit : elle tient enfin l’occasion de jouer devant des pros. La célébrité, c’est maintenant ou jamais… à condition de ne pas se laisser déstabiliser par James Franklin, l’acteur le plus talentueux de son cours.
Mes lectures de février
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– T’en souviens-tu mon Anaïs de Michel Bussi aux Editions Pocket
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A mon retour, je me suis offerte une nouvelle PAL pour démarrer cette année de lecture de bon pied. Je suis tombée sur cette nouveauté, un recueil de nouvelles de Michel Bussi, dont j’aime vraiment beaucoup le style et l’univers, vous commencez à le savoir si vous suivez mes chroniques lectures sur le blog. Ici, c’est la première fois que je découvrais sa plume sous un style court et pourtant, là encore, tout fonctionne. J’ai adoré l’ensemble des nouvelles, les histoires toujours étonnantes et captivantes, l’écriture toujours aussi passionnante et palpitante, pour moi c’est un sans faute! Je vous le recommande vivement! Et je vous mets au défi de trouver la chute de la première et de la deuxième nouvelle! 
« Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison… Bienvenue au pays de Caux, terres de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards… »
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Le mystère Henri Pick de David Foenkinos aux Editions Folio
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J’attendais de pied ferme la sortie poche de ce roman de David Foenkinos que je voulais lire dès sa sortie en librairie. L’histoire et l’univers me faisaient très envie et je n’ai pas été déçue. J’ai retrouvé le style délicat, la douceur et ce mélange de légèreté et de gravité qui font le style de Foenkinos. Je me suis laissée surprendre par le déroulement de l’histoire et je me suis bien prise au jeu. Comme souvent avec David Foenkinos, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce roman et j’ai été vraiment amusée par ce mystère autour de ces hommes si discrets mis en lumière trop tardivement. Une excellente lecture que je vous invite à découvrir!
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« En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses… Aurait-il eu une vie secrète? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination? »
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Un soir à Paris de Nicolas Barreau aux Editions Le Livre de Poche
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Comme chaque début d’année depuis quelques temps maintenant, je me suis procurée le dernier roman poche de Nicolas Barreau et comme chaque année, je suis complètement séduite par son univers toujours aussi délicat, doux, pétillant et romantique. Avec sa nouvelle histoire qui lie romance et cinéma, Nicolas Barreau offre une fresque digne d’un film de Woody Allen, dont il semble d’ailleurs s’être inspiré pour l’un de ses personnages et c’est une réussite. C’est avec cette joyeuse tristesse que j’ai refermé la dernière page de cette magnifique histoire qui m’a transportée, émue et fait rêver par bien des aspects. La romantique que je suis a fondue pour l’histoire d’amour digne d’un conte de fée et l’amoureuse du cinéma que je suis également a pris un plaisir fou à découvrir page après page, ce décors que j’aime tant, Paris, se mêler au cinéma et à l’amour, à la construction d’un film, d’un couple, d’une famille. C’est toujours aussi léger, bien que de plus en plus profond et fin en terme d’écriture, ça se dévore et ça met du baume au coeur, en somme, cette lecture fait du bien! Je pense qu’à l’image de certains films de Woody Allen, je pourrais vous parler de ce roman doudou pendant plusieurs lignes encore, je vais donc m’arrêter en vous conseillant chaleureusement ce roman si comme moi, vous cherchez de la douceur dans vos lectures. Attention, coup de coeur! 
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« Alain Bonnard est le jeune propriétaire du Paradis, un cinéma d’art et d’essai, hérité de son oncle. Un jour, il se décide enfin à inviter la charmante inconnue qui, chaque mercredi, s’installe au rang 17 pour la dernière séance. Une soirée magique où il découvre une femme sensible, drôle et rêveuse. Aucun doute, Mélanie est celle qu’il espérait ! Quand deux jours plus tard, Allan Wood, un célèbre réalisateur américain et son actrice star, Solène Avril, lui annoncent que leur prochain film sera tourné au Paradis, Alain se dit que décidément la chance lui sourit. C’est présumer du destin…car Mélanie ne sera pas au rendez-vous. Les deux événements sont-ils liés ou de simples coïncidences ? Entre malentendus et coups de théâtre, Alain devra déjouer les coups du sort pour retrouver l’élue de son coeur. »
Nos nuits deviendront des jours de Marie Fitzgerald aux Editions Pocket
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Voilà une lecture que l’on m’a prêté et que j’ai lu dans la journée. Si les sujets abordés au départ sont difficiles, j’ai trouvé que l’histoire ne leur rendait pas justice justement. Si le roman se lit très vite, l’histoire m’a semblé un peu tirée par les cheveux et peu crédible, je ne me suis pas attachée aux personnages, je n’ai pas éprouvée de grandes émotions, en somme, je suis un peu passé à côté, c’est dommage. Une lecture qui là encore, ne me restera pas en mémoire.
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 » Un vieil homme, Claude, et un SDF qui vit en face de chez lui, Alain, viennent en aide à une femme victime de violences conjugales, Carole. Rejoint par Corentin, bientôt majeur et désireux de quitter le giron familial, ce quatuor d’âmes solitaires entreprend un voyage en Espagne qui change leurs vies. « 
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Happy Ending de Victoria Van Dem aux Editions Harlequin
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Je termine avec ma dernière lecture et mon dernier coup de coeur en date. Encore une histoire d’amour, oui certes, mais traitée avec un angle vraiment original et décalé qui emprunte aux meilleurs comédies romantique ses scènes cultes pour d’excellents moments de lecture. J’ai vraiment pris un plaisir fou à lire cette romance, j’ai immédiatement accroché au synopsis et aux protagonistes. C’est frais, léger, girly, tendre et fondamentalement romantique. Une très très belle histoire qui a su me séduire par son décalage et son romantisme, je recommande là encore! 
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« Toutes les fans de comédie romantique vont adorer la façon dont les références cinématographiques de ce roman se combinent pour former une boulversante histoire d’amour.» – Kirkus Reviews
Le roman parfait pour toutes les fans de comédie romantique. Préparez-vous un bol de pop-corn, installez-vous dans votre canapé et laissez-vous emporter par cette délicieuse – et hilarante – romance.
La vie, c’est pas une comédie romantique. Shane Bennett. C’est le Hugh Grant de mon Journal de Bridget Jones, le Richard Gere de mon Pretty Woman, le Patrick Swayze de mon Dirty Dancing. Bref, le garçon qui m’a brisé le cœur. Et qui choisit le jour où j’annonce mes fiançailles avec M. Parfait pour faire son grand retour dans ma vie. La seule chose à faire ? L’ignorer. Sauf qu’il tient mon avenir professionnel entre ses mains. Si je ne le convaincs pas de me confier le lancement de son nouveau restaurant, je perds mon job. Mais il ne signera qu’à une condition : que je rejoue avec lui les scènes cultes des dix comédies romantiques que nous aimions tant regarder ensemble à l’époque où je croyais encore à notre happy ending… »

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